Contenu

Campagne 2017 - "Les antibios comme il faut, quand il faut"

 

Le plan Ecoantibio vise à promouvoir les bonnes pratiques et les alternatives aux antibiotiques.

 

3 bonnes raisons de limiter le recours aux antibiotiques

  • Lutter contre l’antibiorésistance, un défi majeur et mondial de santé publique

Santé animale, santé humaine et santé des écosystèmes sont étroitement liées. En santé animale, l’engagement de la France pour relever ce défi est le Plan Ecoantibio qui vise à réduire l’usage des antibiotiques. Il s’articule avec le plan d’alerte du ministère chargé de la santé sur les antibiotiques en santé humaine et le plan national santé environnement du ministère chargé de la transition écologique.

  • Préserver l’efficacité des antibiotiques

La résistance des bactéries pathogènes aux traitements antibiotiques est responsable d’échecs thérapeutiques, certains antibiotiques étant devenus peu ou pas efficaces. Pour réduire les risques d’antibiorésistance, il convient d’éviter les mésusages d’antibiotiques par une prescription raisonnée et prudente.

  • Répondre à la demande des citoyens pour des aliments limitant l’usage d’intrants ayant un impact sur la santé et l’environnement

Comment limiter le recours aux antibiotiques ?

  • Améliorer la prévention des maladies, notamment par la biosécurité dans les élevages

La mise en œuvre de mesures de biosécurité dans les filières de production animales, ainsi qu’au sein des établissements de soins vétérinaires, permet de réduire l’introduction et la dissémination des organismes pathogènes.

  • Maintenir les animaux en bonne santé en améliorant leurs conditions de vie

La prévention des maladies est facilitée par le bien-être des animaux qui améliore leur capacité à faire face et à résister aux maladies infectieuses. La sélection génétique, la conduite de l’élevage, l’alimentation, la vaccination des animaux contribuent à la prévention sanitaire.

  • Favoriser l’accès à des produits de santé efficaces et économiques, autres que les antibiotiques

La recherche dans le domaine des traitements alternatifs (phytothérapie, aromathérapie, phagothérapie…) sera développée.


La mobilisation des éleveurs associée aux conseils et à la prescription vétérinaire joue un rôle majeur pour relever ce défi.

Lire le communiqué de presse. (format pdf - 250.4 ko - 07/09/2017)

En savoir plus : cliquer ici