Année 2021

Retour en images sur le déplacement à Malbosc de B. POMPILI, ministre de la Transition écologique

 

À l’occasion d’un déplacement à Malbosc, jeudi 26 août 2021, la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, est venue réaffirmer le rôle du label bas-carbone, notamment pour soutenir la restauration des forêts incendiées. Un plan d’action est lancé pour dynamiser le développement de ce label dans les 6 prochains mois.

A son arrivée sur site, la ministre a été accueillie par Patrick Leverino, sous-préfet de l’arrondissement de Largentière, et les élus, le député Fabrice Brun, le maire de Malbosc et le président de la communauté de communes Pays des Vans en Cevennes en présence de l’ensemble des partenaires, SDIS, ONF, CNPF, ASGF, Parc national des Monts d’Ardèche et le groupe La Poste qui finance le projet de reforestation post-incendie.

Tous les partenaires s’engagent pour la reconstitution de forêts détruites par les incendies de 2014-2015 sur le secteur Banne-Malbosc. Une partie du reboisement s’est faite avec 10 essences de feuillus mélangés et l’emblématique pin Salzmann dont un a été planté par Barbara Pompili à l’occasion de son déplacement. L’objectif est de replanter des arbres sur 7,5 hectares.

Un plan d’action pour dynamiser le label bas-carbone

Pour dynamiser davantage le label bas-carbone, le ministère de la Transition écologique engage trois actions prioritaires.

1- Renforcer l’exigence environnementale des méthodes approuvées pour améliorer la qualité des projets labellisés  : par exemple, exiger que les haies plantées le soient avec des espèces favorables à la biodiversité.
2- Mobiliser un maximum de financement d’ici la fin de l’année 2021 auprès d’entreprises volontaires pour constituer un fonds d’amorçage d’1 MtCO2 évitées (soit environ 30 millions d’euros).
3- Élargir le nombre de projets éligibles au label bas-carbone en validant quatre nouvelles méthodes :

  • réduction d’émissions et stockage de carbone dans le domaine des grandes cultures ;
  • amélioration de la qualité de l’alimentation des bovins laitiers afin qu’ils émettent moins de méthane ;
  • réductions d’émissions liées à la baisse d’utilisation d’intrants, notamment fertilisants et phytosanitaires ;
  • utilisation des matériaux issus du réemploi, bas-carbone ou biosourcés dans des projets de rénovation des bâtiments.



Par ailleurs, d’autres méthodes sont en cours de développement, y compris sur de nouveaux secteurs (transports, par exemple). Elles permettront d’élargir encore le champ d’intervention du label bas-carbone.

Pour en savoir plus sur le label bas-carbone, rendez-vous sur le site du ministère de la Transition écologique

 
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